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Cartels 2023


Le m­ot de Christophe Andiné
Pr­ésident de la Commission taurine extra-mu­nicipale

"Un repas gastronomique réussi ne peut se terminer sans un dessert gourmand qui rend nos papilles et pupilles heureuses… À l'i mage de l'historique fin de feria 2022 marquée par les remarquables Santa Coloma de La Quinta et la succulente corrida de Pedraza de Yeltes. Mais aussi, malheureusement, accompagnée d'une vilaine piquette castillane du "black thursday" (jeudi noir).

La commission taurine et ses mandataires, Alain Lartigue et Jean-Baptiste Jalabert, vous concoctent une feria 2023 pleine de surprises ! Un menu tauromachique qui débutera par une entrée exceptionnelle, suivie de plats de résistance fidèles à l'ADN montois pour finir par un dessert dont on ne se lasse pas !

­Maintenir le haut niveau d'exigence du Plumaçon avec une belle poignée de créativité, c'est le challenge d'une équipe passionnée au service de l'afición. "­



­Corrida du mercredi 19 juillet
Toros de Garcigrande


Les toreros

Andrés Roca Rey (Andrés Roca Rey Valdes)
Né le 21/10/96 à Lima (Pérou)
Début avec picadors : 01/06/2014 à Captieux
Alternative : Nîmes le 19/09/2015 Parrain : Enrique Ponce Témoin : Juan Bautista


Avec un grand-père empresario des arènes d'Acho, un oncle rejonéador et un frère matador de toros, il était difficile pour Andrés Roca Rey d'occulter le monde des toros. Repéré très jeune par José Antonio Campuzano qui le convainc de venir en Europe, il intègre alors l'école taurine de Badajoz. Son apprentissage consolidé, il coupe 3 oreilles lors de sa première novillada avec picadors en France. Deux saisons de triomphes marquants le conduisent jusqu'à l'alternative.
C'est le début d'une conquête intraitable dans l'abnégation et la prise de risque qui envoûte le public. Sa prise de pouvoir sur les figuras bien installées ne cesse de s'accentuer au fil des temporadas. Son charisme accentué par un visage d'enfant et un toréo puissant et élégant séduit les aficionados et fait de lui le n°1 incontestable. Mont de Marsan se réjouit de sa présence en 2023 au Plumaçon où il donnera, pour la première fois de sa carrière, l'alternative en tant que parrain.


Tomas Rufo (Tomas Rufo Resino)
Né le 08/07/1999 à Pepino (Espagne)
Début avec picadors : 13/05/2018 à Talavera de la Reina
Alternative : Valladolid le 11/09/2021 Parrain : El Juli Témoin : J.M. Manzanares
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image : Tomas Rufo - © ToroMag
© ToroMag

Remarqué lors de la temporada 2019 où il s'est vu décerner le prix « torero révélation », ce jeune torero tolédan a connu une alternative triomphale en 2021 - alternative qui n'avait pu se dérouler au Plumaçon en 2020 pour cause de pandémie. Il a finalement été présenté au Plumaçon en 2022 dans une prestation où il a fait preuve de classe et de sérieux.
Celui que l'on pressent comme la grande figura des années à venir a confirmé, dès sa première temporada de matador de toros, tous les espoirs placés en lui, en sortant par la porte du Prince de la Maestranza de Séville et par la grande porte des Arènes de Las Ventas de Madrid. Il sera un témoin de prestige pour l'alternative de Yon Lamothe.

Yon Lamothe
Né le 10/11/2000 à Mont de Marsan (France)
Début avec picadors : 22/04/2019 à Mugron
Prend l'alternative ce jour

image : Yon Lamothe - ©Ville de Mont de Marsan
© Ville de Mont de Marsan

Petit fils d'Alain Lartigue, impresario reconnu du monde taurin, Yon Lamothe intègre dès l'âge de 13 ans l'école taurine Adour Aficion. En 2017, il débute en novilladas sans picadors et devient, dès 2018, le novillero n°1 de cette catégorie dans le sud-ouest. Son passage en novillada piquée en 2019 met en exergue ses aptitudes et sa volonté à rechercher dans un toréo vertical, la pureté et le temple.
Après une année blanche pour cause de pandémie, il revient en 2021 avec une maturité qui surprend de nombreux aficionados. Désigné meilleur novillero de la temporada du sud-ouest, il obtient de nombreux contrats en 2022, lui permettant de finir dans le peloton de tête de l'escalafon.
En recevant l'alternative dans les arènes de sa ville natale, il réalise un rêve d'enfance qui lui ouvre les portes d'une carrière pleine d'espérance.

L'élevage

Garcigrande
Domingo Hernandez achète la finca "Garcigrande" en 1973. Il y fera évoluer 2 fers, Garcigrande et Domingo Hernandez, jusqu'à devenir une référence du campo bravo espagnol et être sélectionné dans toutes les arènes de première catégorie. À son décès en 2018, son fils Justo conserve le fer et la finca de Garcigrande. Cette ganaderia est prisée par les figuras, surtout par celles qui ont les facultés d'exploiter au maximum les qualités de ses toros, dont la bravoure offre des déplacements museau frôlant le sol, ralentissant dans les charges et se poursuivant jusqu'au bout du muletazo. Des toros qui peuvent aussi devenir complexes et très exigeants pour ceux de moindre technique ou qui se mettraient à les douter.

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